Chercheurs associés

2019-07-Brussels_1456
Thomas Coomans
Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain

Local DC-1300
279, rue Sainte-Catherine Est
Montréal (Québec) H2X 1L5

Thomas Coomans est professeur à la KU Leuven (University of Leuven), Belgique. Il enseigne l’histoire de l’architecture et la conservation du patrimoine au département d’architecture, faculté d’ingénierie  http://architectuur.kuleuven.be et est directeur du programme de masters de conservation des monuments et sites au Raymond Lemaire International Centre for Conservation (KU Leuven, RLICC)  http://set.kuleuven/rlicc. Il est également chercheur associé à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain.

Détenteur d’un doctorat en archéologie et histoire de l’art de l’Université catholique de Louvain (UCL, 1997), il a été chargé de cours à l’université de Louvain (UCL), chercheur postdoctoral aux universités de Leiden et de Leuven (KU Leuven, KADOC), chercheur associé au Netherlands Institute for Advanced Study (NIAS), professeur à la Vrije Universiteit Brussel (VUB), professeur-assistant à l’école d’architecture de la Chinese University of Hong Kong (CUHK), professeur à l’école d’archéologie et de muséologie de l’Université de Pékin (PKU), professeur invité à l’École de Chaillot et à The Peking University Institute for Humanities and Social Sciences (PKU, IHSS), etc.

Ses recherches portent principalement sur l’architecture religieuse occidentale, avec un intérêt particulier pour le Moyen Âge, le XIXe siècle, les ordres monastiques, et les églises chrétiennes en Chine. Visant à mettre en valeur la signification culturelle, historique et patrimoniale des monuments, sa méthode combine différentes approches complémentaires comprenant l’archéologie du bâtiment et l’étude des restaurations, le travail sur les sources historiques et les usages liturgiques, ainsi que l’interprétation iconologique et contextuelle. La question de la réaffectation des édifices du culte désaffectés et sous-occupés fait également partie de ses préoccupations. Ainsi a-t-il, pour le compte de la Région Flamande de Belgique, défini une méthodologie d’évaluation de la valeur patrimoniale des édifices du culte construits au XIXe siècle (2003). Il est également l’un des co-fondateurs de l’ONG Future for Religious Heritage (FRH) dont il a été membre du conseil d’administration de 2011 à 2019.

Thomas Coomans est l’auteur et/ou (co)éditeur d’une quinzaine de livres et de plus de 130 articles et chapitres de livres)  http://lirias.kuleuven.be/cv?Username=U0016480. Parmi ses publications : ‘Life Inside the Cloister. Understanding Monastic Architecture’ (2018), ‘Building Churches in Northern China’ (2016), les monographies des abbayes cisterciennes de Villers-en-Brabant (2000) et de La Ramée (2002), des synthèses sur l’architecture médiévale des ordres mendiants (2001) et des cisterciennes (2005) dans les anciens Pays-Bas, la direction d’ouvrages collectifs sur le renouveau de l’enluminure au XIXe siècle (2006), l’architecture médiévale en brique (2008), ‘Loci sacri. Understanding Sacred Places’ (2012), l’archéologie du bâti en Chine et en Europe (2019), et ‘Mapping Landscapes in Transformation’ (2019). Aux Presses Universitaires du Québec, il a publié avec Luc Noppen et Lucie K. Morisset, ‘Quel avenir pour quelles églises ?’ (2006) ; avec Sébastien Sauvé, ‘Le devenir des églises : patrimonialisation of disparition’ (2014) ; avec Luc Noppen et Martin Drouin, ‘Des couvents en héritage’ (2015).

Il est associé à la rédaction de plusieurs revues scientifiques internationales, parmi lesquelles ‘Built Heritage’ (Tongji University / Springer), le ‘Bulletin Monumental’ (Société française d’archéologie), ‘Cîteaux, commentarii cistercienses’, etc. Il a fondé (2009) et dirige la collection ‘Architectura Medii Aevi’ (Brepols Publishers). Thomas Coomans est membre de la Koninklijke Vlaamse Academie van België voor Wetenschappen en Kunsten, de l’Académie royale d’Archéologie de Belgique, d’ICOMOS international (international scientific committee on Shared Built Heritage), etc. Il a participé au ‘desk review’ de plusieurs candidatures au patrimoine mondial en Asie orientale.

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