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28 août 2022 - Conférences

TICCIH2022 Le patrimoine industriel rechargé: inscrivez-vous maintenant!

Du 28 août au 3 septembre 2022, la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’UQAM, en collaboration avec l’Association québécoise pour le patrimoine industriel et TICCIH, The International Committee for the Conservation of Industrial Heritage, accueillera le congrès « Industrial Heritage Reloaded | Le patrimoine industriel rechargé ». Le congrès bénéficie du soutien financier du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, s’étant classé 3e sur 57 à son concours. Sa tenue est aussi rendu possible grâce au généreux soutien de Tourisme Montréal et de l’Industrial Heritage & Archaeology Program de l’Université Michigan Tech; découvrez ici les partenaires du congrès.

Devant 200 présentateurs de 35 pays, plus de 300 congressistes de divers milieux de recherche (histoire, géographie, science politique, économie, droit, sociologie, philosophie, etc.), de pratique et d’intervention (art, architecture, urbanisme, gestion, génie, tourisme, muséologie, politiques publiques) sont attendus, en provenance de tous les continents. Le congrès conjugue une formule « colloque » relativement classique à une gamme d’activités d’engagement destinées à favoriser une participation élargie, y compris du public montréalais et des responsables des politiques du Québec et du Canada. Il aborde le patrimoine industriel à la fois selon ses dimensions techniques, interpellées par de nouveaux enjeux de conservation, de qualité environnementale et d’économie du territoire, et critiques, qui questionnent son rôle dans la société et dans la culture, particulièrement à l’enseigne de la désindustrialisation et d’une considération postcoloniale de l’histoire et de la mémoire. On y met en discussion conjointement les effets et les enjeux du patrimoine industriel, y compris à partir des considérations habituellement plus matérialistes sur sa facture, par exemple, en profitant de ce que l’obsolescence marquée qui l’affecte habituellement reste un tremplin privilégié d’échanges sur son rôle et son usage dans la société contemporaine. Ce faisant, le congrès espère apporter des réflexions originales et des démarches innovantes aux savoirs et aux savoir-faire en matière de patrimoine industriel, que ce soit eu égard à son analyse ou à son interprétation scientifique ou en ce qui concerne la pratiques muséales, architecturales, aménagistes, touristiques, etc., ainsi que les politiques publiques qui le mobilisent.

Tout en souhaitant renouveler la formation et la recherche d’une manière transdisciplinaire, transnationale, transversale et transsectorielle, le congrès a en effet pour but de mieux maîtriser la production et les expressions du patrimoine industriel dans une perspective d’appropriation collective et de développement local équilibré. À terme, l’on aimerait proposer que le patrimoine industriel (et ceux qui le portent) soit non pas une victime, mais un agent du changement : de l’économie, des politiques, des sociétés, du droit, de la gestion de l’environnement par exemple. Cette proposition prend forme dans une trentaine de tables rondes et d’ateliers regroupant quelque 250 présentations. Pour en assurer l’impact et soutenir le changement de paradigme auquel on aspire, ces participations colloquiales se conjuguent à des activités d’engagement publiques à Montréal et dans les environs, tels des conférences et des débats et des parcours urbains. Le congrès se décline aussi dans une plateforme numérique qui rassemble les actes des présentations (lesquels seront peaufinés et publiés dans l’année suivant l’évènement), un cahier indexé des présentations, des flux Twitter modérés et des numéros spéciaux de revues. Il favorisera la formation de 21 étudiants de 1er ou de 2e cycle spécialisés dans l’organisation d’évènements ou en médias interactifs, ainsi que de quatre doctorants dans les domaines du patrimoine et des études urbaines; le congrès accueillera aussi les présentations de près de 100 nouveaux chercheurs, dont une soixantaine de doctorants et de postdoctorants, qui ont bénéficié d’un tarif d’inscription préférentiel et parmi lesquels une vingtaine recevront des bourses.

Le congrès est reconnu en tant qu’activité de formation créditée par l’Ordre des urbanistes du Québec et par l’Ordre des architectes du Québec. Les membres de ces ordres ont accès à des tarifs réduits. Des tarifs journaliers spéciaux sont aussi offerts aux résidents de Montréal. Inscrivez-vous ici.

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